• Egalité F/H : séquence CM2

    Respect entre filles et garçons : une séquence d’enseignement moral au CM2

    Séquence d’enseignement moral CM2 (6 séances discontinues, périodes 2 et 3) :

    « Respect entre filles et garçons » (séquence élaborée en 2013 pour le CRPE)

    Palier 2 – Compétence 6 : Les compétences sociales et civiques - Avoir un comportement responsable. Item à valider : Respecter tous les autres, et notamment appliquer les principes de l’égalité des filles et des garçons.

    Palier 2 – Compétence 6 : Les compétences sociales et civiques - Connaître les principes et fondements de la vie sociale et civique. Item à valider : Avoir conscience de la dignité de la personne humaine et en tirer les conséquences au quotidien. [Évalué au cours de chacune des séances de la séquence]

    Objectif didactique de la séquence : filles et garçons, comment vivre en égaux et refuser les comportements illégaux ou irrespectueux vis-à-vis de l’autre sexe à l’école et dans la société ?

     

    Séance 1 : « Qu’est-ce que ça change ? ». 45 minutes. Évaluation diagnostique.

    Objectif : prendre conscience des rôles positifs et négatifs qu’on attend de chaque sexe. Objectif secondaire : expérimenter le décentrement et l’empathie. L’élève est capable de définir le sexisme et de repérer un effet du sexisme.

    Situation problème : « Imaginez que pendant votre sommeil, un magicien ou une magicienne vous transforme en garçon / en fille. A votre réveil, qu’est-ce que vous pouvez faire que vous ne pouviez pas faire avant ? Qu’est-ce que vous ne pouvez plus faire ? ». Classez vos réponses en deux colonnes : ce qui est mieux et ce qui est moins bien.

    Organisation et supports : Individuellement, en groupe de 4 de même sexe puis en groupe classe mixte animé par l’enseignant. Feuille A4 avec tableau à deux colonnes : « mieux » / « moins bien ».

    Déroulement : le tableau est complété et modifié individuellement à chaque étape. Avec les élèves nous élaborons une définition du sexisme.

    Trace écrite : chaque élève souligne 2 réponses qu’il a découvertes grâce aux autres. Il entoure en couleur 4 éléments qui lui paraissent injustes. Il écrit la définition du sexisme.

     

    Séance 2 : « Chaque personne est différente ! ». 1 heure. Objectif : comprendre que les stéréotypes nous font passer à côté des personnes réelles et peuvent nous faire dévaloriser l’autre sexe. L’élève est capable de définir un stéréotype et de repérer une attitude sexiste.

    Prérequis : la notion de moyenne.

    Étude de cas : Un professeur distribue à chaque élève son exercice de géométrie corrigé et annonce : « la note moyenne des garçons est supérieure à celle des filles. En mathématiques c’est vous les meilleurs ! ». Julien s’exclame très fier : « Ouais ! les maths c’est un truc de garçons. » Leïla, furieuse, lui répond : « Oui mais on est meilleures que vous en grammaire ». Samantha les coupe : « Vous vous trompez tous les deux ! Elle sert à quoi votre discussion ? Ce ne sont que des stéréotypes ! » « Des quoi ? », demandent Julien et Leïla. » Que pensez-vous de cette comparaison entre garçons et filles et de la réaction des élèves ? Pour répondre, vous avez le droit de vous aider des notes des élèves contenues dans le cahier du professeur (les notes sont classées par ordre croissant, en bleu celles des garçons, en rose celles des filles. Les moyennes respectives sont indiquées)

    Organisation et supports : Individuellement, en groupe de 4 mixte puis en groupe classe animé par l’enseignant. Une feuille A5 présente le cas ainsi que les notes classées par ordre croissant, en bleu celles des garçons, en rose celles des filles ; les moyennes respectives sont indiquées.

    Déroulement : Présentation du cas et des règles de discussion (écouter, ne pas couper la parole, respect des opinions exprimées respectueusement, équilibre des temps de parole garçons-filles…) (5 minutes). Dans un premier temps, les réponses sont écrites et individuelles (10 minutes) pour que chacun puisse élaborer son propre point de vue et laisser une trace écrite qui permettra à l’enseignant de mesurer l’état des connaissances et des opinions. La mise en commun orale des réponses est organisée par groupes de 4 élèves (15 minutes) pour favoriser les interactions verbales. L’enseignant circule pour réguler, étayer, observer, évaluer l’attitude et le comportement des élèves. Suite à ces échanges, chacun note les points sur lesquels il a changé d’avis et pourquoi (5 minutes). L’échange est ensuite organisé en groupe-classe (15 minutes), centré sur les points de désaccords recensés et sur la confrontation des arguments sur lesquels se fondent les principales positions. Ces arguments et les conclusions sont classés thématiquement et selon la façon dont ils favorisent une mixité respectueuse et le respect du principe d’égalité entre garçons et filles. La notion de stéréotype est définie ensemble. Le document avec les notes des élèves peut venir étayer les arguments. En effet on aurait pu aussi comparer le meilleur garçon avec le moins bon garçon ou comparer les 5 moins bons garçons aux 5 meilleurs filles, ou encore enlever les notes des 3 meilleurs garçons et recalculer la moyenne. Principaux arguments, conclusions et définition feront l’objet de traces écrites (10 minutes). Cette phase d’institutionnalisation et d’étayage permettra la clarification des notions, le recensement des acquisitions (« ce que j’ai appris »), l’intégration des valeurs démocratiques à une problématique.

    Trace écrite : premières réponses individuelles, complétées par les points sur lesquels chacun a changé d’avis. Sont ensuite notés les principaux arguments et conclusions ainsi que la définition de « stéréotype ». Les éléments ci-après en gras peuvent servir de trace écrite : « un stéréotype est une croyance à propos des membres d’un groupe. Il les réduit à certaines caractéristiques (par exemple « les garçons sont forts en maths » ou « les garçons sont courageux ») et donc il les pousse à adopter ces caractéristiques (« les garçons doivent être forts en maths » ou « les garçons doivent être courageux ») Mais en y réfléchissant nous savons qu’un garçon peut être plus fort en grammaire qu’en géométrie ou qu’ils ne sont pas toujours courageux et nous connaissons beaucoup de filles fortes en maths ou courageuses. Alors à quoi cela sert-il de classer et de comparer les filles et les garçons ainsi ? C’est souvent pour se sentir supérieur aux autres (« les garçons sont meilleurs que les filles en maths ») et pour les dévaloriser (par exemple dire qu’ « un garçon fort en lecture n’est rien qu’une fille » ou que « toutes les filles sont nulles en maths » ou que « les garçons sont insensibles »). Cela peut conduire plus tard à empêcher de faire certains métiers et même conduire à des discriminations (par exemple quand on refuse un emploi à une personne sous prétexte de son sexe) »

     

    Séance 3 : « Égalité devant la loi ». 1 heure. Objectif : débattre d’un droit fondamental comme le droit de vote (cf. progressions CM2).

    L’élève connait les dates du suffrage universel masculin (1848) et du droit de vote des femmes (1944). Il a repéré une pratique discriminatoire (et par là distingué un acte illégal d’un acte immoral).

    Prérequis : définition de la discrimination (CE2).

    Situation problème : « Les législateurs (ceux qui font la loi) ont imaginé différentes formes du droit de vote. En voici des exemples depuis le XIXe siècle. Entourez les formes de votes qu’on qualifierait aujourd’hui de « discrimination ». Si vous aviez en face de vous les auteurs de ces lois et propositions, comment démontreriez-vous leur injustice ? »

    Organisation et supports : Individuellement, puis par petits groupes librement constitués.

    Les élèves disposent d’une feuille A4 avec la situation et la chronologie ci-dessous. Ils disposent aussi de 3 cartes bristol.

    1848 : instauration du « Suffrage universel » réservé aux hommes.

    1901 : proposition de loi pour accorder le droit de vote aux femmes majeures célibataires, veuves ou divorcées.

    1906 :  proposition de loi pour accorder aux femmes le droit de vote au niveau local (communes, départements).

    1909 : rapport parlementaire pour que les femmes puissent élire et être élues dans les mêmes conditions que les hommes.

    1916 : proposition de loi pour le « suffrage des morts » afin de permettre aux veuves et mères de soldats tués à la guerre de voter.

    [Janvier 1944 : la constitution envisagée par le maréchal Pétain prévoit que femmes et hommes puissent voter mais que les « chefs de famille » de trois enfants ou plus aient une voix supplémentaire (les chefs de famille sont à cette époque les hommes mariés ou les veuves).]

    Mars 1944 : le Comité français de la libération nationale décide que « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ».

    Déroulement : Introduction (5 minutes). 3 cartes sont disposées devant chaque élève. Les règles d’organisation sont affichées au tableau au fur et à mesure, en annonçant à l’avance qu’ils partiront d’une réflexion individuelle, puis échangeront leurs arguments avec d’autres, puis formeront librement des équipes qui présenteront des idées en commun.

    Individuel : « Ecrivez lisiblement et anonymement une réponse par carte en notant la date de la (proposition de) loi injuste. » (10 minutes). Les cartes sont ensuite mélangées et redistribuées aux élèves. « Classez-les par ordre de préférence (quelle réponse vous parait la meilleure ?) » (3 minutes).

    Interindividuel : « Debout, améliorez votre jeu de 3 cartes en les échangeant librement avec les autres. » (10 minutes) [Si nécessaire, l’enseignant a rédigé quelques cartes « joker » que les élèves peuvent lui demander en échange d’une des leurs afin de débloquer la réflexion, à partir de citations de Condorcet, Hubertine Auclert, Louise Weiss…]

    Petits groupes : « Formez librement des équipes avec les personnes dont les arguments vous paraissent les plus pertinents. Chaque équipe choisit 3 cartes seulement parmi toutes celles de ses membres ». (10 minutes)

    Groupe classe : Tous se rasseyent et une personne de chaque équipe présente aux autres équipes les cartes choisies et les raisons du choix. L’enseignant note les idées au tableau et aide à leur organisation. (15 minutes)

    Trace écrite (10 minutes) : Dates du suffrage universel masculin et du droit de vote des femmes. Argument préféré par chaque élève. Et choix de l’une des citations des cartes joker affichées au tableau, par exemple celle de Condorcet : « les droits des hommes résultent uniquement de ce qu’ils sont des êtres sensibles, susceptibles d’acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées. Ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. [Ou aucun individu de l’espèce humaine n’a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d’un autre, quels que soient sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens.] » (Sur l’admission des femmes au droit de cité, 3 juillet 1790.)

     

    Séance 4 : « Tu es mon égal-e. » 1 heure. Objectif : s’engager dans une dynamique positive en faveur de l’égalité conçue comme absence de rapport de pouvoir entre les sexes. L’élève est capable de transformer un objet figé dans la hiérarchie des sexes en un objet symbolisant l’égalité filles-garçons. Il sait définir l’égalité.

    Situation problème : « Défi : à partir d’une planche de cartes à jouer traditionnelles, créez librement des cartes représentant l’égalité femmes/hommes ».

    Organisation et supports : Equipes de 4. Chacune munie de : 2 planches de cartes à jouer en pied d’après la gravure de Nicolas-Marie Gatteaux (1816) ; d’une feuille canson format raisin, de feutres, ciseaux et colle ; feuille blanche pour noter les choix et leurs raisons.

    Egalité F/H : séquence CM2

    Déroulement :

    Les élèvent jouent comme ils l’entendent sur le changement de place des personnages, la redistribution ou redéfinition des symboles (sceptre, fleur, éventail), leur titre, leur costume, la règle du jeu, etc.

    Les résultats sont présentés en groupe-classe puis affichés.

    Ils donneront lieu ultérieurement à un vote

    Trace écrite : le meilleur résultat, amélioré si besoin par l’enseignant et les idées d’autres réalisations d’élèves, donnera lieu à un prolongement en art visuel, servira pour des jeux mathématiques et pourra être communiqué aux autres classes comme objet de promotion du projet d’établissement concernant l’égalité.

     

    Séance 5 : « Si on jouait ensemble ? » 1 heure. Objectif : motiver un meilleur partage de l’espace et des jeux dans la cour de récréation. L’élève est capable de définir « mixité » et de faire des propositions pour améliorer la mixité de la cour de récréation.

    Situation problème : réelle rapportée par des élèves (occupation de l’espace conflictuelle, jeux interdits à un sexe…)

    Organisation et supports : groupe-classe et groupes de 4 élèves. Tableau.

    Déroulement : En groupe-classe, dresser l’inventaire des jeux existant dans la cour de récréation, l’espace qu’ils occupent, et noter le nombre respectif de garçons et de filles jouant au moins occasionnellement à chacun. (20 minutes) Débat en groupe de 4 élèves (10 minutes) puis en groupe-classe (15 minutes). On pourra s’appuyer sur des jeux collectifs (avec ballon notamment) ne correspondant pas à stéréotypes de sexe, introduits en EPS, pour diversifier l’existant.

    Trace écrite : production individuelle d’écrit : « la cour de récréation idéale » (15 minutes)

    Dans le cadre d’un projet d’établissement, une séance supplémentaire pourrait être consacrée à la proposition de règles pour la cour de récréation.

     

    Séance 6 : évaluation. 45 minutes.

    Donner une définition simple pour les termes suivants : mixité, égalité des filles et des garçons, sexisme, stéréotypes, discrimination.

    Au sein d’une série de répliques neutres ou sexistes, entourer d’une couleur les stéréotypes et d’une autre les discriminations.

    Identification autonome de stéréotypes sexistes à partir de supports variés (manuels de la classe), bibliothèque de classe, revues ou publicités préalablement apportées par des élèves et redistribuées.

     

    Voir aussi mon article sur les fondements scientifiques et la bibliographie pédagogique ci-dessous.


     

    Bibliographie didactique et pédagogique

    Inspection académique de Strasbourg (2007), Circulaire sur l'enseignement de la morale, 20 juin 2007.

    BERGOUNIOUX A., LOEFFEL L. et SCHWARTZ R. (2013), Morale laïque : pour un enseignement laïque de la morale, Ministère de l'éducation nationale, Rapport du 22 avril 2013.

    Conseil national des programmes (2004), Quelle mixité pour l'école ?, Paris : CNDP / Albin Michel.

    LEROY M. (dir.) (2013), L’égalité entre filles et garçons dans les écoles et les établissements, Rapport de l’Inspection générale de l’éducation nationale n° 2013-041, mai 2013.

    Ministère de l’éducation nationale (2000), B.O. Hors-série n°10, 2 novembre 2000 : À l’école, au collège et au lycée, de la mixité à l’égalité.

    Ministère de l’éducation nationale (2008), B.O. Hors-série n° 3 du 19 juin 2008 : Horaires et programmes d'enseignement de l'école primaire.

    Ministère de l’éducation nationale (2011), Circulaire n° 2011-131 du 25-8-2011 : Instruction morale à l'école primaire.

    Ministère de l’éducation nationale et alii (2013), Convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif (2013-2018)

    Ministère de l’éducation nationale (2012), Progressions pour le cours élémentaire deuxième année et le cours moyen. Instruction civique et morale, janvier.

    Ministère de l’éducation nationale (2013), B.O. n° 30 du 25 juillet 2013 : Référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l'éducation.

    Rectorats de Paris, Créteil et Versailles, Mémento pour les chef-fe-s d’établissement et directeur-rice-s d’école « Mettre en place des actions pour favoriser l’égalité Filles-Garçons ».

    *ABCD de l’Egalité. Site Internet : http://www.cndp.fr/ABCD-de-l-egalite/

     

    BATTUT E. et alii (2006), « Unité 4 : filles et garçons », À livre ouvert, CM2/cycle 3, Nathan, 2006, pp. 60-74 et 186-195

    BERNIER I. (2004), Filles et garçons… Accordons-nous !, Ministère de l’Éducation du Québec.

    BRAUD F. et alii (2013), « Filles et garçons libres et égaux », in 50 activités pour enseigner l'instruction civique et morale aux cycles 2 et 3, CRDP de Midi-Pyrénées - Toulouse, pp. 201-202.

    BRUGGIMANN I. (2010), Balayons les clichés ! (5-12 ans), Service pour la promotion de l’égalité entre homme et femme du canton de Genève.

    CROMER S. et BRUGEILLES C. (2005), Analyser les représentations du masculin et du féminin dans les manuels scolaires, Ceped « les clefs pour ».

    GUILPAIN G. (2010), De la mixité à l’égalité : la problématique du genre à l’école, Académie de Créteil, Novembre 2010. 16 pages.

    HESS P. et PERGE A. (2013), « Respecter autrui : débattre en classe », in Développer des compétences sociales et civiques au cycle 3, Sceren, pp. 29-31.

    HOUADEC V. et BABILLOT M. (2008), 50 activités pour l’égalité filles/garçons à l’école. Midi-Pyrénées : CRDP.

    LE CALLENNEC S. (2010), « L’égalité entre les hommes et les femmes », Éducation civique, CM2, Hatier : « Connaître », pp. 18-19.

    ROUSSEL V. (2008), 17 fiches pédagogiques pour l'apprentissage de la mixité, Coordination française pour la décennie.

    SAÏSSE C. et COUTELIER-MORHANGE S. (2009), « Comment lutter contre les discriminations ? », in Instruction civique et morale cycle 3, Hachette « Education », pp. 20-23. + Guide pédagogique, pp. 11-12.

    Ressources Internet :

    *Eduscol : « L'égalité des filles et des garçons ». http://eduscol.education.fr/cid46856/egalite-filles-garcons.html

    *Les P' tits égaux (maternelle à CM2), Direction de la santé publique de Montréal-Centre, adapté par la MDDFE de Haute-Savoie - et par l’association Espace Femmes Geneviève D, 2004. http://www.cemea.asso.fr/aquoijouestu/fr/textesref/lesptitsegaux.htm.

    * Projet « égalité filles-garçons », académie de Toulouse. http://www.ac-toulouse.fr/cid74565/egalite-filles-garcons.html

    « Sensibiliser à l'égalité filles-garçons grâce à la littérature de jeunesse », Maîtrise de la langue 92, 2013. http://blog.crdp-versailles.fr/mdl92/index.php/post/26/04/2013/Les-documents-p%C3%A9dagogiques-produits-par-le-groupe-d-enseignants

    * Filles et garçons : cassons les clichés, Ligue de l’enseignement (fédération de Paris), 2013. 3 livrets. http://ligueparis.org/download-page/?category=19

    * CAILLARD J. et SALGUES C. (coord.), « Littérature de jeunesse : pour une égalité f/g », CRDP Toulouse. http://www.cndp.fr/crdp-toulouse/

    *Enseigner l’égalité filles-garçons à travers la littérature. Une séquence d’enseignement, Hauts-de-Seine. http://blog.crdp-versailles.fr/mdl92/public/Groupe_Egalite_filles_garcons/Une_sequence_d__enseignement_de_l__egalite_filles-garcons.pdf.

    VENEAU E., « Projet Égalité filles-garçons », 2013. http://www.cqma.info/article164.html

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    noemie1602
    Mardi 3 Mai 2016 à 22:14

    Bonjour! Votre séquence est très complète. Mais ne l'a-t-elle pas été trop pour l'oral? Je traite le même sujet que vous d'une manière différente. Il me semblait que parler de mixité à l'école et des droits des femmes pouvait être évoquer dans une autre séquence.

    Mais voyant votre proposition de séquence le doute s'empare de moi...

    Qu'en pensez-vous? Vous l'a-t-on reproché ou bien félicité?

    J'ai tellement pas envie de me planter que vos conseils pourraient mettre précieux...

    D'avance, merci!

    2
    Noémie
    Mardi 3 Mai 2016 à 22:55

    Bonjour! Votre séquence est très complète. Mais ne l'a-t-elle pas été trop pour l'oral? Je traite le même sujet que vous d'une manière différente. Il me semblait que parler de mixité à l'école et des droits des femmes pouvait être évoquer dans une autre séquence.

    Mais voyant votre proposition de séquence le doute s'empare de moi...

    Qu'en pensez-vous? Vous l'a-t-on reproché ou bien félicité?

    J'ai tellement pas envie de me planter que vos conseils pourraient mettre précieux...

    D'avance, merci!

      • JAC974
        Mardi 10 Mai 2016 à 12:56

        Bonjour

        je présente moi aussi ce sujet au CRPE, et m'interroge également sur l'ampleur des thèmes à traiter sur une seule séquence ainsi que sur la longueur de celle ci, ne faut il pas limiter à 4 séances max même si c'est un thème important? ( les nouveaux horaires d'EMC sont désormais de 36 heures pour une année). A quel moment vous parait il le plus judicieux de faire cette séquence sur l'égalité filles garçons dans le programme? ( après ou avant le chapitre sur les discriminations par exemple?) Noémie je veux bien échanger avec toi sur ce sujet si tu bosses dessus en ce moment!

        Christophe

         

    3
    Noémie
    Jeudi 12 Mai 2016 à 10:26

    Bonjour Christophe, avec grand plaisir ! Voici mon adresse mail "noemie1602@hotmail.fr"

    Je vais voir d'anciennes collègues aujourd'hui afin de dissiper tous mes doutes...Il me semble que cette séquence est bien complète mais longue, et au vue des modalités de concours (10 pages) la traiter dans son entièreté me paraît impossible...

    De plus, la mixité à l'école et l'égalité des droits peuvent être des séquences à part entière d'après le contenu de celle-ci.

    Qu'en pensez-vous?  

      • Lundi 16 Mai 2016 à 20:55

        Bonjour,

        Vous avez raison, pour le concours c'était trop long. D'autant que ma partie théorique était elle-même trop longue. Il faut faire des choix ou ne lire qu'une partie des séances...

    4
    Noémie
    Jeudi 12 Mai 2016 à 10:39

    celles-ci...

     

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